À l’intérieur d’une maison, l’air est généralement pollué à cause de la présence humaine qui engendre une forte concentration de particules, nuisibles à la santé. L’installation d’une VMC permet alors de remédier à ce problème. Seulement, pour assurer qu’elle soit performante, il est impératif de lui offrir un entretien minutieux. À travers ce guide, découvrez justement toutes les astuces pour nettoyer sa VMC au quotidien.

Pourquoi nettoyer sa VMC ?

La VMC ou la ventilation mécanique contrôlée est un équipement de ventilation intégré dans la structure d’un bâtiment. Il a pour mission d’assurer le renouvellement d’air de la maison. Pour ce faire, il évacue alors l’air vicié des pièces d’eau et fait pénétrer l’air frais provenant de l’extérieur dans les pièces de vie. Utilisé en permanence, il a tendance à vite se salir et sans nettoyage régulier, il peut finir par accumuler les crasses ou faire apparaitre des moisissures à cause de l’humidité dans la maison. Sur le long terme, la présence des polluants dans la ventilation peut même nuire à son efficacité, voire surchauffer l’appareil et provoquer un incendie.

La VMC se décline en plusieurs modèles allant des plus simples au plus sophistiqués :

  • La VMC simple flux
  • La VMC simple flux hygroréglable
  • La VMC double flux
  • La VMC double flux hygroréglable
  • La VMC double flux thermodynamique

Voir le comparatif complet entre VMC simple ou double flux.

 

Les petites astuces pour réussir le nettoyage de sa VMC :

Le nettoyage d’une VMC ne s’improvise pas. Pour le faire correctement, inspirez-vous de ces quelques conseils travaux :

1) Attendre le bon moment pour la nettoyer :

Pour qu’elle soit performante, la VMC doit être entretenue régulièrement. Cela dit, chaque chose en son temps. Dans le cas de cet appareil, le moment idéal pour le faire est le printemps ou l’été. Durant ces saisons, l’intérieur de la maison est rarement fermé grâce au beau temps. L’air y est alors naturellement frais durant la journée donc la VMC est moins utilisée. Ce qui vous laisse l’occasion de le nettoyer pour l’utiliser en hiver car c’est exactement durant cette période que son utilisation est très sollicitée. Effectivement, au cours de cette saison, les portes et les fenêtres sont constamment fermées pour se protéger du froid. Les pièces manquent alors d’aération. À cela s’ajoute le chauffage qui contribue à ternir la qualité de l’air. 

2) Lui offrir un nettoyage régulier :

Qu’importe le modèle de VMC choisi, cet appareil a besoin d’être nettoyé, au moins chaque trimestre. Pour ce faire, pensez toujours à couper le courant pour éviter tout risque d’électrocution. Chose faite, vous pourrez ensuite démonter la VMC en commençant par les bouches d’aération qui est son composant le plus pollué. Pour retirer ses saletés, vous pourrez vous servir d’un aspirateur et le plonger dans de l’eau chaude dans laquelle vous ajouterez un dégraissant comme des cristaux de soude ou du vinaigre blanc. Servez-vous également de cette solution pour nettoyer le ventilateur et les filtres. Faites-en de même avec l’intérieur des tuyaux.

Attention ! Le nettoyage ne respecte pas les mêmes étapes lorsqu’il s’agit d’un modèle hygroréglable. Celui-ci ne supporte pas l’eau. Pour le nettoyer, préférez plutôt utiliser un chiffon humide. 

 

3) Contrôler ses composants :

La VMC se compose de plusieurs éléments dont certains nécessitent d’être remplacés régulièrement car ils s’usent très vite, comme les filtres et les piles. Entretenir son système de ventilation revient alors à les contrôler aussi souvent que possible pour s’assurer de son bon fonctionnement.

 

4) Confier sa VMC à un professionnel :

Nettoyer une VMC ne nécessite aucune compétence particulière. Tout le monde peut s’y mettre à condition de suivre à la lettre le mode d’emploi. Cela dit, certains composants du VMC sont délicats à manipuler comme le caisson central ou les gaines. La vérification des entrées d’air est également compliquée. En ce sens, concernant ces quelques points, il est indispensable de confier le nettoyage à un professionnel, au moins tous les 3 ans. Le coût de cet entretien avoisine généralement les 100 €.